Bienvenue sur le site internet du projet de renouvellement éolien "Le Gollot"
Le projet éolien se situe sur la commune de Pont-Melvez (22).
Projet éolien Bois de la Londe
Le parc éolien de Le Gollot est la propriété de la société BETA RENEWABLES France S.A.S, détenue intégralement par NADARA Limited depuis 2019, maison mère du Groupe NADARA, basée au Royaume-Uni et issue, en janvier 2024, de la fusion des activités de Renantis et Ventient Energy.
NADARA est l’un des principaux acteurs européens du secteur des énergies renouvelables. Le groupe développe, détient et exploite plus de 200 parcs éoliens en Europe et aux États-Unis, représentant une capacité installée totale de 4,2 GW, dont 534 MW en France. En France, NADARA a repris l'exploitation en direct de ses parcs début 2026. Si besoin, la mairie de PONT-MELVEZ dispose des coordonnées des personnes en charge de l'exploitation.
Les 8 éoliennes de Le Gollot ont été mises en service en 2007. Elles font 90 mètres de haut et ont une puissance installée totale de 9,1 MW. En 2024, leur production était d'environ 8000 MWh, l'équivalent de la consommation de 1 890 foyers.
Le réchauffement climatique, s’il n’est pas retardé et limité, aura de graves conséquences sur l’environnement et sur la biodiversité. Il faut notamment citer : montée des eaux, acidification des océans, augmentation de la fréquence des phénomènes climatiques exceptionnels, hausse des températures, recrudescence des maladies, disparition accélérée des espèces animales et végétales...
Il est important de développer massivement les énergies renouvelables et ce, à toutes les échelles du territoire, notamment via le renouvellement des parcs éoliens actuels appelé aussi repowering. En effet, les matériaux des éoliennes sont soumis à des contraintes relativement importantes lors de leur vie. Le temps passe et les matériaux s’usent, la multiplication des maintenances est inévitable. Il est ainsi estimé qu’il devient intéressant de changer d’éoliennes au bout d’une vingtaine d’années d’exploitation, sous
réserve des contraintes en enjeux actuels.
Un renouvellement ou « Repowering » consiste à démanteler le parc éolien en fin de vie et le remplacer par un nouveau parc éolien selon plusieurs possibilités : nouvelles éoliennes identiques aux mêmes emplacements, changements dans la hauteur et le nombre d’éoliennes, nouveaux emplacements des éoliennes etc.
Ce nouveau projet est l’occasion de remplacer d’anciennes éoliennes par de nouvelles, plus performantes, modernes et sûres. Ces opérations présentent de nombreux avantages :
• Remplir les objectifs nationaux et locaux en optimisant les parcs existants
Le repowering est un pari prometteur pour remplir les objectifs nationaux et locaux. A l’horizon 2035, Q ENERGY estime que le Repowering éolien permettrait d’augmenter de 3520 MW (environ 13 640 GWh/an) la capacité actuellement installée. En Région Bretagne, ce serait 48% de potentiel d’augmentation de la production annuelle issue uniquement du renouvellement éolien.
• Profiter des améliorations technologiques
L’énergie éolienne continue à se transformer, stimulée par des innovations techniques qui promettent de redéfinir son impact et son efficacité. Avec de nouvelles approches en matière de conception aérodynamique et d’optimisation des matériaux, les turbines éoliennes gagnent en capacité de production. En conséquence, les améliorations apportées aux technologies avancées permettent non seulement d’accroître l’efficacité énergétique des éoliennes, mais aussi de réduire les pertes au sein des parcs.
Ces avancées ont également permis de réduire le bruit généré par les pales en rotation qui constitue un enjeu majeur pour l’acceptabilité sociale des projets éoliens. Par exemple, l’intégration de structures biomimétiques inspirées des ailes silencieuses des hiboux permet de réduire considérablement le sifflement produit par le passage des pales dans l’air.
Les nouvelles générations d’éoliennes intègrent l’intelligence artificielle pour opérer un contrôle intelligent de leur comportement. On peut désormais ajuster en temps réel l'orientation ou la vitesse des pales afin, par exemple, d’anticiper les variations du vent et d’ajuster instantanément les réglages pour capter au mieux cette ressource naturelle ou encore pour une meilleure protection de la faune avec au besoin des caméras et des radars automatisés qui détectent l'approche des oiseaux pour couper les turbines et éviter les collisions. Cette gestion dynamique optimise le rendement tout en limitant l'usure mécanique des pièces.
• Augmenter la production du parc sur un même site
Les éoliennes de nouvelle génération affirment des puissances terrestres de 3 à 5 MW (et plus de 5 à 15 MW en mer), contre seulement 1 à 2 MW pour les anciennes machines des années 2000. Cette évolution va notamment de pair avec l’augmentation de la dimension des mâts et rotors des éoliennes pour capter des vents plus réguliers en altitude (100 à 120 mètres en bout de pale dans les années 2000 à 180-200 m aujourd’hui).
Ainsi, une éolienne récente peut doubler, voire tripler la production d'électricité d'un ancien mât tout en réduisant le nombre total d'unités implantées sur un même parc.
• Bénéficier d’un parc conforme aux nouvelles normes et règlementations
Selon l’étude de l’ADEME sur le renouvellement de l’éolien, 65 % des parcs installés avant 2015 sont soumis à 1 contrainte forte, et 30 % à 2 contraintes fortes, qui limitent voire prohibent d’éventuels projets de renouvellement. Cela rend donc parfois les projets de Repowering plus contraints que les nouveaux projets (contraintes radars, aéronautiques et liés aux enjeux environnementaux notamment).
Aussi, depuis que l’éolien est entré sous le régime des Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE) en 2011, une distance minimum de 500m aux habitations est imposée, redimensionnant alors les parcs éoliens construits avant 2011 qui ne respectaient pas cette norme.
• Meilleure adaptation au contexte environnant actuel
De nouvelles études sont menées pour renouveler les éoliennes, notamment paysagère et environnementales. En effet, en 20 ans d’exploitation, le contexte local peut évoluer significativement : nouvelles espèces de faune et flore sur le site, apparition de zones humides, densifications des hameaux proches etc.
De plus, un projet de renouvellement se conçoit à la lumière des suivis de mortalités règlementaires à faire régulièrement sur les parcs éoliens en exploitations suivant un protocole strict pour observer l’impact du parc sur les chauves-souris et les oiseaux.
• Opportunité d’accroitre les retombées locales
Selon le Ministère de la Transition Énergétique, les collectivités accueillant un parc éolien perçoivent approximativement 15 000 € de ressources fiscales par éolienne et par an liés notamment à l’imposition Forfaitaire sur les Entreprises de Réseau (IFER) qui est proportionnelle à la capacité installée.
Depuis la dernière loi de finance pour 2026, la réglementation relative à l’IFER des renouvellements a été modifiée (article 169) pour les communes accueillant le parc éolien. Ainsi donc, tous les projets de renouvellement mis en service à partir du 1er janvier 2026 et qui présentent une augmentation de leur capacité, peuvent bénéficier de la réglementation de 2019 comme les projets Greenfield (nouveaux
projets). Cette règlementation permet aux communes d’accueil de toucher directement 20% de l’IFER du parc, part qui revenait initialement aux intercommunalités.
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